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Ce que risque la femme à refuser l’enfant

In Amour, Maternité, Santé, Sexualité on 15 August 2011 at 08:17

Extrait tiré du livre Au Service de l’amour publié par Edith Carnot et Docteur J. Carnot. Paris. 1945. De la collection de Thérèse.

La femme qui cherche à éviter le complément naturel de l’amour, le fruit de l’amour, l’enfant:

Appauvrit son corps.

D’abord en le privant de l’épanouissement que provoque habituellement la maternité.

En le privant aussi de cette salutaire période de repos (repos actif, certes, mais réel) que sont, pour les organes féminins périodiquement congestionnés, les mois de grossesse et d’allaitement (durant lesquels il n’y a plus le travail de menstruation).

Mais surtout en contrariant l’ordre de la nature qui ne doit pas être troublé dans l’évolution normale de ses fonctions.

La femme qui essaye d’empêcher le fruit de l’amour de se former en elle par des procédés «frauduleux» risque déjà d’altérer sa santé, mais combien insensées (la loi les déclare criminelles) celles qui détruisent en leur corps le fruit déjà formé. La plupart d’entre elles paieront cet instant de folie par des misères physiologiques parfois très graves et quelques-unes même en mourront. (Pour admettre que cette assertion n’est pas exagérée, il suffit de questionner sur ce sujet les chefs de service des grands hôpitaux.)

Croyez-moi, si l’enfant vous fait trop peur, alors, renoncez à l’amour. Ce n’est pas gai, mais c’est prudent et c’est honnête. Ou plutôt, non: souriez à l’amour, souriez à la vie, et mettez tout bonnement au monde des enfants qui seront à la fois votre santé, votre beauté et votre joie.

"Families Awaiting Eviction" 1945 Geoffrey Powell National Library of Australia

 

 

Ce que l’on appelle “le savoir-vivre”

In Moeurs on 9 August 2011 at 16:23

Extrait tiré du livre De la timidité à la confiance publié par Françoise Perret. 1962. De la collection de Thérèse.

Voici quelques règles essentielles qu’il est indispensable de connaître:

Vous devez toujours vous présenter à la maîtresse de maison si vous ne la connaissez pas: «Je suis Madame X», pour une personne mariè – «Je suis Micheline R.», pour une célibataire;

vous devez aussi lui demander de vous présenter aux personnes qui l’entourent;

vous ne vous présentez pas à un homme, ce serait les rôles renversés;

vous tendez la main aux femmes de votre âge ou plus jeunes que vous, et à tous les hommes;

mais vous attendez qu’une femme âgée fasse le geste la première;

—  chez les autres, vous restez assise quand un homme vous salue — quel que soit son âge, à moins qu’il ne s’agisse d’un vieillard ou d’une personnalité illustre;

—  vous restez assise pour saluer une femme plus jeune que vous;

—  mais si vous êtes la maîtresse de maison, vous vous lèverez pour accueillir tous vos visiteurs, sans distinction d’âge ou de sexe;

—  vous irez au devant des plus âgés;

—  vous resterez à votre place pour les plus jeunes;

—  en visite ou dans la rue, vous garderez votre gant pour serrer la main (ce geste d’arracher son gant, de batailler même avec lui, en laissant le vis-à-vis plusieurs minutes la main tendue, est une erreur trop répandue à l’heure actuelle; ce sont les hommes qui se dégantent et non les femmes)

 

Helen Walbert Hundemer (1962)

L’image que les hommes se font d’eux-mêmes: l’apôtre social

In Amour, Mariage on 31 July 2011 at 17:39

Extrait tiré du livre Ton mari, cet inconnu publié par Oswalt Kolle. Munich. 1969. De la collection de Thérèse.

“Homme aspirant à édifier un avenir meilleur, participant lucidement à la vie publique…”

Actif, intelligent, lucide, tourné vers la vie, peu soucieux de son bien-être personnel, il suit de très près l’évolution sociale et politique, réfléchit aux réformes indispensables.

(…)

Toujours très affairé, il n’a pas le temps de cultiver son esprit. Lorsqu’il parle des problèmes qui le préoccupent — son seul sujet de conversation — c’est avec force mimiques. Les dialogues, avec lui, se réduisent à un monologue. Persuadé de son caractère irremplaçable, bien informé dans les domaines qui l’intéressent, il n’est pas vraiment cultivé. Ce type d’homme se rencontre dans toutes les professions.

Dans le mariage, il fait montre du même caractère “pinailleur”. Partisan farouche de la femme au foyer (lui-même devant aller se battre dans un univers hostile), il a horreur qu’on vienne l’entretenir de soucis domestiques: quelles mesquines préoccupations, alors que le sort du monde est en jeu!

Il n’attache aucune importance au bien-être et à la douceur d’un foyer confortable, change fréquemment de travail et se montre fort susceptible.

Sa femme doit rester chez elle, mais lui cherchera au-dehors des compagnes de lutte qui le “comprennent”.

Un bon conseil: n’épousez jamais ce type d’homme. Il appartient à l’univers.

 

Uschi Obermaier and Rainer Langhans, membres de "Commune I" (1969)

Si tous les hommes étaient honnêtes ….

In Maternité, Moeurs, Sexualité on 19 July 2011 at 09:36

Extrait tiré du livre Problèmes sexuels publié par un auteur anonyme. Antonio Dussault, éditeur. Québec. 1941. De la collection de Thérèse.

“Nous sommes reconnaissants à l’auteur, anglo-canadien, et qui tient à l’anonymat, de nous avoir abandonné ses droits quant à une adaptation française de son précieux travail.”

Si tous les hommes étaient honnêtes, il n’y aurait pas autant de suicides chez la jeunesse féminine qu’il y en a de nos jours. Hélas! Oui, ils sont nombreux et la presse ne fournit pas à les masquer sous divers noms! L’histoire est connue: un jeune homme sous prétexte de manifester son amour pour une jeune fille pure et sans tache, l’induit à des actes défendus. Le résultat fatal se produit: la jeune fille devient enceinte. Qu’arrive-t-il? Le jeune homme ne peut pas ou ne veut pas épouser sa victime. Bien souvent le bouleversement social actuel est seul responsable de son refus de marier cette jeune fille. Dès lors, la tragédie est inévitable. Ou bien elle a recours au poison pour mettre fin à ses jours – combien de médecins pourraient attester l’authenticité de ce drame à multiples exemplaires! – ou bien elle a recours à des mutilations destinées à la délivrer du petit être qui, s’il vient au monde, sera le signe constant de sa malédiction pendant tout le reste de ses jours; ou bien elle recourt à ces misérables médecins qui prostituent leur art et leur science dans de sales et criminelles besognes; ou bien elle fait appel à des soi-disant “infirmières” pour la “sortir du mauvais pas où elle se trouve.” Au bout de quelques jours, c’est l’empoisonnement de sang et la mort. Appelez cela meurtre ou suicide, c’est le même résultat, hélas! trop fréquent. Si la jeune fille échappe à la mort, elle passera alors par une très grave et longue maladie. Son corps portera éternellement la marque de son malheur et dans son âme s’imprimera un caractère ineffaçable de tristesse et de souffrance. Et chose pire que tout, jamais aucun homme ne portera publiquement la responsabilité manifeste de ce crime contre l’innocence et la virginité.

Départ vers les champs de bataille. 1941

Collaboration confiante entre époux

In Mariage on 6 July 2011 at 18:35

Extrait tiré du livre Méditations à deux: la montée de notre foyer publié par N. Drogat, Spes. Paris. 1947. De la collection de Thérèse

Heureux sont les ménages dans lesquels mari et femme, d’un même coeur, savent porter le poids de la vie et peuvent s’en remettre l’un sur l’autre!

Heureux les foyers où la femme sait être la conseillère de son compagnon!

Car il est bon que l’homme puisse faire part à sa compagne de ses projets et la mettre au courant de son travail.

Il constatera bien souvent que, quoiqu’elle envisage les choses à un point de vue différent du sien, ses remarques ne manquent pas de justesse. La femme, guidée par ses intuitions et les fines pointes de sa sensibilité, met en lumière des aspects ou des motifs auxquels l’homme, de lui-même, n’aurait pas songé.

Il unit de la sorte sa compagne à ses propres préoccupations et bénéficie des lumières que lui inspire la perspicacité féminine.

Que la femme cependant sache garder son rôle, sans vouloir imposer ses idées, se contentant de les suggérer, soulignant à propos les avantages ou les inconvénients de telle mesure ou de telle décision. L’humilité jointe au dévouement l’aidera à se maintenir dans une attitude d’affectueuse soumission.

Si elle sait s’oublier elle-même, son don de compréhension en fera la confidente de son mari, et celui-ci prendra l’habitude de lui révéler les sentiments qui, à certains jours, agitent son coeur.

Salvador Dalí, 1947 (Photo: Bob Sandberg)

 

 

La vie d’une femme seule

In Amour on 25 June 2011 at 19:12

Extrait tiré du livre Votre destin est dans ce livre publié par Charles Almeras, Maison Aubanel Père. Avignon. 1954. De la collection de Thérèse.

La vie d’une femme seule est incomplète et triste, s’il n’y a pas l’amour et le don de soi.

Mais, entendons-nous, il n’y a pas que l’amour proprement dit et le don physique qui soit l’unique remède, encore qu’il soit le meilleur, sauf vocation spéciale.

La jeune fille qui n’a pas fondé un foyer pourra tout de même faire de sa vie une réussite si elle a pu se créer une situation indépendante et a su y ajouter des motifs de dévouement et de don de soi en s’occupant d’action sociale, d’une enfant adopté ou des propres membres de sa famille.

C’est la condition sine qua non, car elle a besoin d’être utile à quelqu’un et ce n’est contradictoire qu’en apparence avec le désir de sécurité.

En se donnant, sous quelque forme que ce soit, la femme a le sentiment qu’elle réalise la tendance la plus profonde de sa nature; elle est satisfaite; elle s’oublie, elle est heureuse.

Ce qu’on a appelé la “mouvance” et la faiblesse féminines prennent normalement leur sens et leur équilibre en s’appuyant sur la force et la logique masculines, mais aussi en s’appuyant et en s’exaltant pour se dévouer à plus faible.

Par ce détour elle retrouve sa confiance en elle: elle est utile à quelqu’un et sa confiance en la vie qui a désormais un sens: l’avenir n’est plus un mur sans fenêtre, voué à l’inutilité et à la stérilité.

Elle est source de vie.

Ruth Norman, artiste. 1954.

 

 

Aux mamans: Quoi dire, comment dire et quoi faire

In Sexualité on 22 June 2011 at 13:38

Extrait tiré du livre Quoi dire, comment dire et quoi faire publié par L.P. Mercier, D.C., N.D. aux Éditions Fides. Montréal et Paris. 1955. De la collection de Thérèse.

Quelqu’un a dit, avec raison, qu’une race est forte en proportion de la vertu de ses femmes. Comme la modestie est toujours la principale vertu féminine, se basant là-dessus, les Canadiens français ont raison, sans présomption, de se réjouir de leur force. Seulement il ne s’agit pas que du présent, il faut aussi voir à conserver dans l’avenir ce capital précieux et l’augmenter autant que possible. Cette sauvegarde dépend pour beaucoup des mamans. C’est à elle qu’incombe le devoir de préparer la jeune fille afin que, malgré tout, elle observe, sous le rapport du sexe, les lois divines, naturelles et sociales. En un mot, qu’elle sache se préserver des habitudes et relations impures qui, très certainement, affecteraient sa santé morale et physique.

Le progrès a beaucoup changé la situation de la femme dans l’ordre social et, ce qu’elle a gagné en liberté, elle le paie en étant plus exposée au danger. La jeune fille qui, il y a vingt ans, serait demeurée au foyer, sous la protection continuelle de l’amour maternel, jusqu’au mariage, se trouve maintenant par goût ou nécessité, lancée dans la vie beaucoup plus tôt. Si tôt que, pour en éviter les embûches et dangers, il lui est absolument nécessaire d’être, dès l’adolescence, bien renseignée sur leur nature; autrement elle puisera ses renseignements ailleurs. Ce ne sont pas les sources qui manquent: mauvaises lectures, conversations graveleuses, spectacles suggestifs, propos imprudemment tenus devant elle, au bureau, à l’atelier, ailleurs, quelquefois même en famille.

(…)

C’est dès lors que la fillette doit commencer à réaliser que, par ses qualités physiques et morales, toute sa vie est orientée vers le grand but de la maternité. La franchise vous sera facilitée par l’explication déjà donnée à l’enfant et surtout par cet instinct maternel qui se remarque chez toute fillette. Profitez donc, mesdames, de cette impulsion naturelle pour bien former vos filles pour la plus grande, la plus noble et la plus utile des vocations: La maternité.

Rosa Parks, qui, le 1 décembre 1955, refusa de céder son siège d'autobus à un blanc, contrevenant ainsi à la loi ségrégationniste de l'époque

L’art d’être heureux en ménage

In Mariage on 19 June 2011 at 18:46

Extrait tiré du livre À la recherche d’un art qui se perd: Vivre publié par Maurice Tièche aux Éditions Signes des temps. Montréal. 1947. De la collection de Thérèse.

C’est à vous maintenant, Mesdemoiselles, que je dois m’adresser pour vous donner quelques indications sur le choix d’un mari. C’est un homme qui vous parle; il est par conséquent bien placé pour connaître les hommes et pour vous dire lesquels méritent votre affection.

(…)

Acceptez pour mari un jeune homme fort. Il ne sera probablement pas très beau, mais vous avez le droit d’exiger qu’il soit fort. Fort physiquement, d’abord, en bonne santé, solide, capable d’accomplir régulièrement sa tâche quotidienne et de vous protéger. Mais cette force, à elle toute seule, pourrait être brutale et se tourner un jour contre vous s’il vous arrivait de cesser de plaire. Il faut donc qu’à cette force physique soit alliée une force morale correspondante. Il faut que votre mari ait d’abord beaucoup d’empire sur lui-même, qu’il sache se dominer, rester calme et bon, que l’on sente en lui une énergie concentrée et non pas une énergie qui s’extériorise, qui se dépense en paroles et en gestes fébriles. Si vous trouvez un époux qui sache s’oublier lui-même pour penser à vous d’abord, il est probable que vous aurez trouvé le bonheur. L’homme ne possède pas au même degré les vertus de dévouement et d’abnégation qui caractérisent la femme; c’est pourquoi vous devez veiller d’autant plus sur ce point particulier puisqu’il vous apportera la plupart des garanties nécessaires au bonheur.

(…)

Les saintes Ecritures, que nous avons déjà consultées à propos de bien des questions, donnent des indications précises sur l’art d’être heureux en ménage. Saint Paul dit aux maris: “Aimez vos femmes.” Aux femmes, il dit: “Femmes, obéissez à vos maris.” Il semble d’abord que ces deux formules consacrent une inégalité et soient une injustice. Il n’en est rien cependant, si l’on considère que l’obéissance demandée à la femme ne peut rien avoir d’humiliant puisque son mari a pour premier devoir de l’aimer. Les ordres qu’il donnera seront donc dans l’intérêt de la femme et celle-ci  trouvera tout avantage à obéir. Le couple idéal c’est celui qui se compose d’un homme et d’une femme qui s’aiment sans défaillance, qui se soumettent l’un à l’autre et qui poursuivent ensemble un même idéal.

Barbara Bush, George Bush Sr. et le petit George W. 1947

 

 

 

Saluts (ou, si on portait encore des chapeaux et on se promenait toujours à cheval)

In Moeurs on 16 June 2011 at 19:43

Extrait tiré du livre Mille questions d’étiquette publié par Madame M. Sauvalle aux Éditions Beauchemin. Montréal. 1907. De la collection de Thérèse.

Q – Quand une dame donne-t-elle une poignée de main?

R – Dans sa propre maison une dame doit toujours tendre la main, en guise de salutation à tous ceux qui passent le seuil de sa porte.

Q – Peut-on donner une poignée de main à une dame?

R- Un homme bien élevé ne doit jamais tendre la main à une dame, mais il doit attendre qu’elle lui tende la sienne; alors il prend la main légèrement, mais avec fermeté cependant, dans sa main droite dégantée et il la secoue un moment. Une pression intentionnelle dans ce cas est une insulte.

Q – Peut-on saluer une dame à un fenêtre?

R – On peut saluer une dame assise à sa fenêtre quand on passe dans la rue, mais on ne doit jamais saluer de sa fenêtre une dame qui passe dans la rue.

Q – Quand doit-on lever son chapeau?

R – Si deux hommes se rencontrent, il n’est pas obligatoire ici de lever son chapeau, un simple signe de tête est suffisant. Mais si une dame est avec l’un ou l’autre de ces messieurs, ils doivent tous deux lever leur chapeau pour saluer.

Q – Comment salue-t-on à cheval?

R – A cheval une dame salue en inclinant le buste légèrement. Un monsieur saisit ses rênes et sa cravache dans la main gauche, soulève légèrement son chapeau de la main droite avec une légère inclination du buste. On ne doit jamais rejoindre une dame à cheval, à moins qu’elle soit escortée seulement d’un groom et dans lui avoir demandé au préalable la permission de l’accompagner.

Q – La dame doit-elle saluer la première?

R – En règle générale une femme est absolument maitresse de reconnaître ou de ne pas reconnaître les messieurs qu’elle rencontre. S’il lui plait de les reconnaître, elle salue et tant qu’elle n’a pas salué, un homme bien élevé ne doit pas la saluer. Elle est seule juge en cette matière. Si elle le reconnait elle le salue, il lève son chapeau de la main la plus éloignée d’elle et rend le salut en s’inclinant légèrement. On ne doit pas insister et ne pas chercher à se faire apercevoir même si l’on croit que la dame ne vous a pas reconnu accidentellement.

Famille de William Jackson & Anna Viallet, 1907

 

 

 

 


La collection de Thérèse

In Non classé on 16 June 2011 at 15:35

Je vous ai parlé l’autre jour de Thérèse et de sa collection de livres. Je vous présente ce soir la bibliographie des 45 46 livres que j’ai acheté à la vente de sa succession, en ordre chronologique. Mille questions d’étiquette, le premier livre de cette collection, a été publié en 1907, avant la naissance de ma grand-mère.

Les années 1900

Sauvalle, Mme Marc. Mille questions d’étiquette. Montréal: Librairie Beauchemin Limitée., 1907, 359 p.

Les années ’20

Une soeur de la Congrégation de Notre-Dame. Un Lis fleurit … entre les épines. Montréal: Congrégation de Notre-Dame de Montréal, 1928, 248 p.

Les années ’40

Anonyme. Problèmes sexuels. Québec: Antonio Dussault, editeur, 1941, 123 p.

Carnot, Edith et Docteur J. Carnot. Au Service de l’amour: Édition féminine. Paris: Édition Beaulieu, 1945, 245 p.

Drogat, N. Méditations à deux: la montée de notre foyer. Paris: Spes, 1947, 251 p.

Tièche, Maurice. À la recherche d’un art qui se perd: Vivre. Montéal: Éditions Signes des temps, 1947, 252 p.

Les années ’50

Almeras, Charles. Votre Destin est dans ce livre. Avignon: Maison Aubanel Père, 1954, 188 p.

Auclair, Marcelle. Le Bonheur est en vous. Paris: Éditions du seuil, 1951, 218 p.

Bernage, Berthe. Convenances et Bonnes manières. Paris: Éditions Gauthier Languereau, 1953, 382 p.

Gauvin, Jean-Baptiste. Philosophie familiale. Montréal: Centre de psychologie et de pédagogie, 1959, 163 p.

Gouin-Décarie, Thérèse. De l’adolescence à la maturité. Montréal et Paris: Fides, 1956, 167 p.

Legault, Émile. Comme des enfants de riches. Montréal: Fides, 1958, 181 p.

Mercier, L.P. Quoi dire, comment dire et quoi faire. Montréal et Paris: Fides, 1955, 61 p.

Vinay, Marie-Paule. Nos Enfants de 5 à 12 ans. Québec: Les Éditions du pélican, 1957, 265 p.

Les années ’60

Béatrix. Une femme de médecin raconte …. Montréal: Fides, 1965, 114.

Boytendijk, F.J.J. La femme: ses modes d’être, de paraître, d’exister. France: Foi vivante, 1967, 345 p.

Eichenlaub, Dr. John E. Remède de famille pour tous les maux. Montréal: La Collection Huminitas, 1967, 241 p.

Ganova, François. Santé: don et conquête. Règles d’hygiène et de médecine préventive pour les éducateurs. Sherbrooke: Éditions Pauline, 1967, 201 p.

Gaudet-Smet, Françoise. Tenir maison. Montréal: Les Éditions de l’homme, 1968, 124 p.

Gendron, Dr. Lionel. La Femme et le sexe. Montréal: Les Éditions de l’homme, 1967,

Gendron, Dr. Lionel. Qu’est-ce qu’une femme? Montreal: Les Éditions de l’homme, 1961, 252 p.

Germain, Nicole. La Femme après 30 ans. Montréal: Les Éditions de l’homme, 1969, 119

Ghedin, Josette. Embellissez votre corps. Montréal: Les Éditions de l’homme, 1966, 95 p.

Ghedin, Josette. Embellissez votre visage. Montréal: Les Éditions de l’homme, 1964, 126 p.

Kolle, Oswalt. Ton mari, cet inconnu. Munich: Casterman, 1969, 222 p.

Lachaîne-Brosseau, Cécile (Tante Chantal). Écoute, ma mie. Ottawa: Fides, 1961, 203 p.

Mariel, Pierre. Vivez 100 ans … en restant jeune! Paris: Éditions de la pensée moderne, 1966, 266 p.

Perret, Françoise. De la timidité à la confiance. Éditions Fleurus, 1962, 125 p.

Quoist, Michel. Donner ou le journal d’Anne Marie. Paris: Les Éditions ouvriers, 1962, 316 p.

de Raucourt, Françoise. Savoir Vivre. Paris: Éditions des deux coqs d’or, 1964, 152 p.

Seigner, Anne-Marie, Fabienne Cousin et Sim Grant-Vieillard. L’Encyclopédie beauté bien-être: Tome II. Paris: Bibilothèque Marabout, 1964, 232 p.

Teilhard de Chardin, Pierre. Réflexions sur le bonheur. Paris: Éditions du seuil, 1960, 185 p.

Thérieault, Thérèse. Visages de la politesse. Montréal et Paris: Fides, 1967, 339 p.

Trépanier, Léon. On Veut savoir: Tome II. Montréal: Les Messageries Coopératives, 1961, 217 p.

Les années ’70

Barrett, Rona. Soyez plus attrayante pour mieux séduire. Montréal: Presses Sélect Ltée, 1978, 205 p.

Casgrain, Thérèse. Une femme chez les hommes. Montréal: Éditions du jour, 1971, 296 p.

Choquette, Adrienne. Confidences. Notre-Dame-des-Laurentides: Les Presses Laurentiennes, 1976, 236 p.

Collange, Christiane. Madame et le bonheur. Montréal, Paris: Editions du jour, 1972, 228 p.

Géraud, Roger. Le Mariage et la crise du couple. Paris: Gérard et Co., 173, 256 p.

Ghedin, Josette. Vos cheveux. Montréal: Les Éditions de l’homme, 1971, 153 p.

Labonne, Nicole. Mademoiselle Québec. Ottawa: Éditions populaires, 1972, 92 p.

Le Guide de la Québécoise. Tome 1. St-Lambert: Les Éditions l’héritage, 1976, 214 p.

Les Quarante-trois jeunes. On aime avec le coeur qu’on a. Québec: Éditions Missions d’Afrique, 350 p.

de Ravinel, Hubert. Vieillir au Québec. Montréal: Les Éditions la presse, 1972, 166 p.

Les années ’80

Côté, Jean. Séduire: comment trouver un homme et le garder. Montréal: Les Éditions Québecor, 1980, 111 p.

Lévesque, Mariette. Profession: Femme. Montréal: Éditions Héritage, 1980, 138 p.

 

MAJ: Un oubli! Voir La Femme après 30 ans de Nicole Germain (la première Donalda du film Un Homme et son pêché), 1969