michellesullivan

Conseils à la jeune mariée

In Non classé on 27 December 2020 at 19:18

Extrait tiré du livre La Nouvelle Encyclopédie de la Cuisine publié par Jehane Benoît, Les Messageries du Saint Laurent Ltée. Ottawa. 1975

La cuisine centre nerveux de la maison

Le caractère, la culture, le goût d’une femme se reflètent non seulement dans les plats qu’elle cuisine, mais dans l’ameublement même de sa cuisine. Avant d’en commencer le décor, la cuisine doit être conçue d’une façon intelligente et pratique. On doit l’aménager selon ses besoins et ses goûts, sans oublier les gestes qu’on y fera, afin que tout soit à portée de la main et que le travail puisse s’accomplir avec le minimum d’effort. La vue constante des accessoires dont on se sert n’a rien d’ennuyeux. Au contraire, ils évoquent la science, l’adresse et la finesse de celle qui les utilise.

POUR LA SALLE A MANGER ET LA CUISINE

LA VAISSELLE

Essentiel :
– Assiettes à dîner de 10 pouces
8 à 16
– Tasses et soucoupes 8 à 16

Utile :
– Assiettes de 6 pouces :
pour salade, pain, hors-d’œuvre,
thé 16 à 24

– Assiettes de 8 pouces :
assez décoratives pour l’entrée et
le dessert 8 à 16

– Des bols :
de tout genre qui s’harmonise avec
votre vaisselle de base

– Tasses à café :
Demi-tasse-espresso à déjeuner

Agréable :
– Assiettes à soupe classiques

– Pots à crème

– Ramequins

– Petites assiettes à beurre

– Des chopes pour breuvages

Adoption de la Charte québécoise des droits de la personne, 27 juin 1975. Photo : Jérôme Choquette, ministre de la Justice, en compagnie d'hôtesses.
Adoption de la Charte québécoise des droits de la personne, 27 juin 1975.
Photo : Jérôme Choquette, ministre de la Justice, en compagnie d’hôtesses.

La femme au service de son gagne-pain

In Non classé on 12 December 2017 at 18:26

Émission “This Day Tonight”, ABC Australia, 21 août 1971.

La Mort: avant le service

In Moeurs on 17 November 2013 at 11:29

Extrait tiré du livre Convenances et Bonnes manières: le code moderne du savoir-vivre publié par Berthe Bernage aux Éditions Gauthier Languereau. 5e édition. Paris. 1953.

A la maison mortuaire — Les invités vont soit au domicile du défunt, soit à l’église. Même si le billet porte « On se réunira à l’église », les intimes peuvent aller à la maison.

Quelques coutumes ont changé. Jadis, on tendait d’une draperie noire ou blanche la porte cochère de la maison et on exposait le cercueil sous la voûte ou dans le vestibule d’entrée, transformé en une sorte de chapelle ardente. Beaucoup de personnes suppriment les draperies de la porte. On expose très rarement le corps en face de la rue.

C’est dans la maison même — au salon, dans le vestibule ou dans la chambre mortuaire — qu’on met le cercueil recouvert d’un drap noir ou blanc et entouré de cierges. Un vase contenant de l’eau bénite et un goupillon est placé près du cercueil.

La famille se tient dans le salon. On se serre la main. Aucune conversation ne s’engage entre les personnes présentes. Si l’on doit parler, on le fait à voix basse. Une mère, une veuve, une personne âgée, n’est pas tenue de recevoir. Les hommes de la famille peuvent recevoir seuls.

Quand l’heure du service est venue, l’ordonnateur des Pompes funèbres annonce le départ en venant saluer la famille. Les parents, les invités, quittent alors la maison et vont attendre dans la rue le départ du cortège. Ils se placent derrière le corbillard, les hommes de la famille d’abord, puis les autres hommes, puis les femmes.

Aux grands enterrements, les femmes de la famille montent en voiture et se font conduire directement à l’église avant le départ du cortège. Dans l’aristocratie, l’ancien usage voulait que les dames disparaissent du cortège, n’allant pas même à l’église.

1953

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