michellesullivan

La Mort: avant le service

In Moeurs on 17 November 2013 at 11:29

Extrait tiré du livre Convenances et Bonnes manières: le code moderne du savoir-vivre publié par Berthe Bernage aux Éditions Gauthier Languereau. 5e édition. Paris. 1953.

A la maison mortuaire — Les invités vont soit au domicile du défunt, soit à l’église. Même si le billet porte « On se réunira à l’église », les intimes peuvent aller à la maison.

Quelques coutumes ont changé. Jadis, on tendait d’une draperie noire ou blanche la porte cochère de la maison et on exposait le cercueil sous la voûte ou dans le vestibule d’entrée, transformé en une sorte de chapelle ardente. Beaucoup de personnes suppriment les draperies de la porte. On expose très rarement le corps en face de la rue.

C’est dans la maison même — au salon, dans le vestibule ou dans la chambre mortuaire — qu’on met le cercueil recouvert d’un drap noir ou blanc et entouré de cierges. Un vase contenant de l’eau bénite et un goupillon est placé près du cercueil.

La famille se tient dans le salon. On se serre la main. Aucune conversation ne s’engage entre les personnes présentes. Si l’on doit parler, on le fait à voix basse. Une mère, une veuve, une personne âgée, n’est pas tenue de recevoir. Les hommes de la famille peuvent recevoir seuls.

Quand l’heure du service est venue, l’ordonnateur des Pompes funèbres annonce le départ en venant saluer la famille. Les parents, les invités, quittent alors la maison et vont attendre dans la rue le départ du cortège. Ils se placent derrière le corbillard, les hommes de la famille d’abord, puis les autres hommes, puis les femmes.

Aux grands enterrements, les femmes de la famille montent en voiture et se font conduire directement à l’église avant le départ du cortège. Dans l’aristocratie, l’ancien usage voulait que les dames disparaissent du cortège, n’allant pas même à l’église.

1953

Dinde aux piments verts: une recette de Juliette Huot

In Santé, Tâches domestiques on 14 October 2013 at 16:35

Extrait tiré du livre de recettes Maigrir tout en cuisinant avec Juilette Huot publié par Juliette Huot. Studio Anti-Obésité Limitée, Cité de Saint-Laurent, 1971.

Veau et volailles

Cette section vous aidera à varier vos repas de viande qu’on appelle repas libre. C’est après avoir pris vos 5 repas de poisson, vos trois repas de bœuf et votre repas de foie, que vous sélectionnez quelques recettes dans cette section.

Dinde aux piments verts

1 c. à table de flocons de persil

2 c. à table de flocons d’oignon, prêts à servir

2 c. à table de céleri haché

1 gousse d’ail émincée

1 pinte de jus de tomate

1 c. à thé de sauce Worcestershire

1 feuille de laurier

1 sachet de bouillon de poulet, prêt à servir ou un assaisonnement doré ou un cube de bouillon

1 sachet de bouillon de bœuf, prêt à servir, ou un assaisonnement brun ou un cube de bouillon de bœuf

2 c. à thé de sel

1 c. à thé de poivre blanc

4 piments verts moyens

16 onces de dinde cuite, coupée en cubes (blanc)

Combiner les flocons de persil, les flocons d’oignon, le céleri, le jus de tomate, la sauce Worcestershire, la feuille de laurier, les mélanges de bouillon, le sel et le poivre dans une casserole. Cuire sur un feu modéré, brassant fréquemment, jusqu’à ce que le jus de tomate soit réduit de moitié. Enlever le dessus des piments; les évider et en enlever les membranes. Remplir chaque piment de 1/4 de la dinde. Mettre sur un plat allant au four. Verser 1/2 tasse de mélange de tomate sur chaque piment, laissant le mélange se répandre dans le plat à frire. Cuire au four modéré, 325º F, pendant 25 minutes ou jusqu’à ce que les piments soient tendres.

24th June 1971: Hippy festival-goers enjoy the sunshine and good vibes at the second Glastonbury Fayre, organised by Arabella Churchill and Andrew Kerr at Worthy Farm, Pilton, Somerset.

24th June 1971: Hippy festival-goers enjoy the sunshine and good vibes at the second Glastonbury Fayre, organised by Arabella Churchill and Andrew Kerr at Worthy Farm, Pilton, Somerset.

La femme et sa famille, en prière

In Famille, Religion, Société on 11 September 2013 at 12:14

Extrait tiré du livre La femme dans l’Histoire du Canada publié par Albert Tessier. Université Laval, Québec. 1944.

A l’issue du Carême 1943, Sa Sainteté le Pape Pie XII rappelait aux prédicateurs la fécondité incomparable de la prière en famille. Il suppliait ses auditeurs de la rétablir partout:

(…)

“La prière commune en famille est un spectacle digne des anges. Trop souvent la vie publique, superficielle et dangereuse, loin de les développer, menace les biens les plus précieux de la famille: la fidélité conjugale, la foi, la vertu et l’innocence des enfants. La prièr commune au sanctuaire de la famille est donc aujourd’hui plus nécessaire peut-être qu’aux temps où fleurissait à Rome une civilisation chrétienne et où un paganisme déguisé, fruit de l’irréligion, ne souillait pas encore les moeurs.”

“L’image de la mère de famille en prière est une grâce de Dieu pour le mari et les enfants. Le souvenir d’un père, haut placé peut-être, excellent dans sa profession et demeuré pieux, est un souvenir qui souvent anime et sauvegarde le jeune homme dans les périls et les luttes spirituelles de son âge.”

De toutes les traditions canadiennes, la prière en famille est certes la plus ancienne et la plus auguste. C’est également celle qu’il est le plus facile de maintenir dans nos temps actuels. Elle a une signification et une valeur qui lui assurent une actualité permanente!

(…)

Terminez l’année 1944 en beauté et mettez tout le feu dont vous êtes capables pour raviver dans l’âme des jeunes le culte d’une piété familiale qui a soutenu depuis des siècles nos foyers généreux. Les temps actuels invitent à des retours salutaires vers le passé, surtout dans le domaine sacré de la famille. Faites votre part dans une croisade dont dépend la qualité de notre vie à venir.

1944 - RELIZANE Communion solennelle  d'Henriette MAFFRE

1944 – RELIZANE
Communion solennelle
d’Henriette MAFFRE

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