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Archive pour la catégorie ‘Sexualité’

Éjaculation préococe: la femme reste insatisfaite. Absence d’éjaculation: la femme est satisfaite.

Dans Amour, Sexualité le 15 janvier 2012 à 14:36

Extrait tiré du livre De la pérennité du couple: le savoir-faire en amour et la technique sexuelle publié par le Docteur Darlambach. Genève. 1979.

Éjaculation précoce: la femme reste insatisfaite

Elle ressent jusqu’au tréfonds d’elle-même ce manque de maîtrise de la part de son partenaire comme une grave maladresse qui la prive brusquement de la satisfaction physique et psychique vers laquelle elle aspirait de tout son être. Qu’elle ne profère pas de mots désobligeants à l’égard de l’homme, mais qu’elle soit amoureusement compréhensive et prenne les mesures appropriées pour soulager sa propre tension sexuelle.

L’amour, c’est l’étincelle. L’éjaculation précoce, c’est le coupe-circuit.

Absence d’orgasme et d’éjaculation chez l’homme: la femme est satisfaite

La femme est satisfaite mais, profondément aimante, peut éprouver un certain regret de voir son partenaire en panne juste devant le dernier ressaut de l’excitation. Elle doit alors surmonter son léger désarroi, qui restera inaperçu, en lui souriant, en le cajolant, en le remerciant, et s’offrir à nouveau à lui dans une position coïtale plus favorable au frottement du pénis, après les caresses de la fellation par exemple.

Le cœur de la femme s’attache plus par ce qu’il donne que par ce qu’il reçoit.

"In September 30, 1979, Audre Lorde took the stage as part of New York Institute for the Humanities' conference on Simone de Beauvoir called The Second Sex: Thirty Years Later."

Rapports sexuels, effets sur le caractère de la femme

Dans Sexualité le 24 septembre 2011 à 13:19

Extrait tiré du livre Mariage et hygiène publié par le Docteur Fauconney. Paris. 1912.

Le coït pratiqué contre les règles naturelles a des effets nuisibles différents chez l’homme et chez la femme; cette dernière est excitée, le système nerveux et indirectement la circulation du sang en souffrent; l’homme par contre ressent un abattement qui agit sur les fonctions de la digestion. Tous deux changent considérablement sans savoir au juste pourquoi, et comme ils ne peuvent pas se rendre un compte exact de ce qui se passe, ils croient à une déception, ils se plaignent du choix malheureux qu’ils ont fait, puis viennent les reproches injustes, la jalousie et tout le cortège de misères d’une union malheureuse.

Les changements de caractères les plus extraordinaires ne doivent pas le moins du monde surprendre de la part d’une femme en contradiction avec ses sentiments naturels, car on peut dire qu’elle est capable de tout. La jeune fille la plus douce deviendra une furie, celle qui ne connaissait pas la tristesse passera ses journées à pleurer, alors qu’elle croyait faire un brillant mariage; la plus intelligente et la plus sensée finira par l’idiotisme ou la démence. Le caractère de la plus grande partie des méchante femmes s’expliquerait sans doute par l’observation des conditions dans lesquelles elles ont vécu.

Presque toutes ces transformations n’étant qu’une suite de l’abus du coït, il ne faut les apprécier et les traiter qu’à ce point de vue; il faut autant que possible supprimer la cause; c’est ce qui se fait, par exemple, pendant les cures de bains et les voyages d’agrément où le mari est empêché d’accompagner sa femme; la cause de l’état maladif manquant, le résultat est généralement excellent.

Suffragettes, New York, 1912

L’Amour charnel: le devoir conjugal

Dans Mariage, Sexualité le 28 août 2011 à 12:36

Extrait tiré du livre Philosophie familiale publié par Jean-Baptiste Gauvin. Montréal. 1959. De la collection de Thérèse.

L’acte conjugal est non seulement un acte permis dans le mariage; il est aussi un devoir, le devoir fondamental de la vie conjugal. En se mariant, les époux se donnent l’un à l’autre le droit perpétuel et exclusif aux actes destinés à la génération. Le premier devoir des époux est donc de respecter les termes du contrat. C’est ce qu’on appelle le devoir conjugal. Chacun des époux doit, en justice, accomplir l’acte conjugal quand son conjoint le réclame avec modération et dans les circonstances convenables.

Cette obligation cesserait, par exemple, si l’acte devait entraîner un dommage grave pour l’enfant déjà conçu. De même, l’emploi de procédés anticonceptionnels par l’un des époux délierait, pour le moment, l’autre époux de l’obligation de rendre le devoir conjugal: le contrat en effet n’est conclu que pour les actes aptes à la génération.

Les époux chrétiens doivent se rappeler ce texte inspiré: «Que le mari s’acquitte de son devoir envers sa femme, et pareillement la femme envers son mari. La femme ne dispose pas de son corps, mais le mari. Pareillement, le mari ne dispose pas de son corps, mais la femme. Ne vous refusez pas l’un à l’autre, si ce n’est d’un commun accord, pour un temps, afin de vaquer à la prière.» (I Cor., VII, 3-5)

Si un époux n’a pas le droit, à moins de raison grave, de refuser à son conjoint le devoir conjugal, il n’est pas tenu de l’exiger. Les époux peuvent même se mettre d’accord pour garder la continence, à moins qu’il n’y ait danger, pour l’un ou pour l’autre, d’incontinence ou d’adultère.

Sorlies' Couple, Broken Hill. Photographe: Jeff Carter. 1959

L’amour charnel: valeur morale de l’activité sexuelle

Dans Mariage, Sexualité le 27 août 2011 à 13:00

Extrait tiré du livre Philosophie familiale publié par Jean-Baptiste Gauvin. Montréal. 1959. De la collection de Thérèse.

1/ L’amour conjugal comporte un élément charnel. On ne peut établir l’union conjugale sans tenir compte des exigences de la sexualité. Un contrat matrimonial qui exclurait le droit à l’acte conjugal serait invalide parce qu’il serait sans objet: le mariage est un contrat par lequel les époux se confèrent l’un à l’autre le droit aux actes qui tendent, par leur nature même, à la génération.

2/ L’activité sexuelle, loin d’être en soi malhonnête, est quelque chose de grand. L’activité sexuelle n’est pas en soi quelque chose de honteux ou de dégradant pour l’homme. Loin de là: vécue selon la loi divine, elle est même une activité noble, enrichissante. L’acte conjugal est voulu par Dieu pour assurer la propagation de l’espèce humaine; et le plaisir qui l’accompagne est confirme au plan de Dieu. L’activité sexuelle qui suit la loi divine est quelque chose de très grand: elle est la coopération directe à l’action créatrice de Dieu dans la production d’une vie humaine.

3/ La passion sexuelle n’est pas le tout de l’amour conjugal. Si l’amour conjugal n’est pas un amour angélique, il n’est pas non plus un amour bestial. L’homme et la femme ne peuvent pas se limiter à l’amour charnel que connaît la brute. La brute ne désire l’accouplement que pour la satisfaction de la passion sexuelle; l’amour de la bête n’est qu’un amour de convoitise dans lequel le partenaire n’est recherché que comme un complément biologique.

L’amour conjugal se situe dans un juste milieu entre l’amour angélique et l’amour bestial. Le don des corps doit être le signe et la voie du don des âmes. Le corps humain est animé par un esprit créé à l’image de Dieu. Le corps humain tient sa grandeur et sa noblesse de l’âme spirituelle. Il est aussi pour l’âme un moyen d’action, un moyen d’expression et un moyen de communication avec les autres personnes. Dans le mariage, les époux peuvent, par l’union physique, parvenir à l’intimité spirituelle, se manifester l’un à l’autre d’une certaine manière le mystère profond de leur personne.

Cathy fixing her hair in cigarette machine mirror. Photographe: Bruce Davidson. 1959.


Auriez-vous le virus de la pseudo-masculinité?

Dans Sexualité le 16 août 2011 à 08:22

Extrait tiré du livre La Femme et le sexe publié par Lionel Gendron M.D. Montreal. 1967. De la collection de Thérèse.

N’allez pas croire que je n’accepte pas l’égalité des deux sexes! La femme a le droit de parfaire sa formation intellectuelle et d’exercer un métier ou une profession de son choix. Mais si elle s’adonne exclusivement à son métier ou à sa profession au détriment de son mari, elle souffrira fatalement d’insatisfaction dans sa vie conjugale. Au contraire si elle sait harmoniser le tout, elle sera heureuse dans son mariage.

Trop de masculinité déclenche un esprit de compétition conjugale qui inhibe souvent l’émotion et le sexe. La femme peut sans aucun doute parvenir à son émancipation sans détruire ou annihiler sa féminité. Toutefois une trop forte dose de masculinité nuit à l’abandon émotionnel total. Tôt ou tard elle se plaindra de son incapacité à réaliser l’amour physique et l’orgasme.

Si une femme veut éviter cette pathologie, elle maintiendra ses qualités féminines en activités constante: l’affection, l’amour, la tendresse, la compréhension et le don de soi. Autrement elle se sentira frustrée dans sa vie conjugale.

Hôtesse de l'Expo '67

 

Ce que risque la femme à refuser l’enfant

Dans Amour, Maternité, Santé, Sexualité le 15 août 2011 à 08:17

Extrait tiré du livre Au Service de l’amour publié par Edith Carnot et Docteur J. Carnot. Paris. 1945. De la collection de Thérèse.

La femme qui cherche à éviter le complément naturel de l’amour, le fruit de l’amour, l’enfant:

Appauvrit son corps.

D’abord en le privant de l’épanouissement que provoque habituellement la maternité.

En le privant aussi de cette salutaire période de repos (repos actif, certes, mais réel) que sont, pour les organes féminins périodiquement congestionnés, les mois de grossesse et d’allaitement (durant lesquels il n’y a plus le travail de menstruation).

Mais surtout en contrariant l’ordre de la nature qui ne doit pas être troublé dans l’évolution normale de ses fonctions.

La femme qui essaye d’empêcher le fruit de l’amour de se former en elle par des procédés «frauduleux» risque déjà d’altérer sa santé, mais combien insensées (la loi les déclare criminelles) celles qui détruisent en leur corps le fruit déjà formé. La plupart d’entre elles paieront cet instant de folie par des misères physiologiques parfois très graves et quelques-unes même en mourront. (Pour admettre que cette assertion n’est pas exagérée, il suffit de questionner sur ce sujet les chefs de service des grands hôpitaux.)

Croyez-moi, si l’enfant vous fait trop peur, alors, renoncez à l’amour. Ce n’est pas gai, mais c’est prudent et c’est honnête. Ou plutôt, non: souriez à l’amour, souriez à la vie, et mettez tout bonnement au monde des enfants qui seront à la fois votre santé, votre beauté et votre joie.

"Families Awaiting Eviction" 1945 Geoffrey Powell National Library of Australia

 

 

Si tous les hommes étaient honnêtes ….

Dans Maternité, Moeurs, Sexualité le 19 juillet 2011 à 09:36

Extrait tiré du livre Problèmes sexuels publié par un auteur anonyme. Antonio Dussault, éditeur. Québec. 1941. De la collection de Thérèse.

“Nous sommes reconnaissants à l’auteur, anglo-canadien, et qui tient à l’anonymat, de nous avoir abandonné ses droits quant à une adaptation française de son précieux travail.”

Si tous les hommes étaient honnêtes, il n’y aurait pas autant de suicides chez la jeunesse féminine qu’il y en a de nos jours. Hélas! Oui, ils sont nombreux et la presse ne fournit pas à les masquer sous divers noms! L’histoire est connue: un jeune homme sous prétexte de manifester son amour pour une jeune fille pure et sans tache, l’induit à des actes défendus. Le résultat fatal se produit: la jeune fille devient enceinte. Qu’arrive-t-il? Le jeune homme ne peut pas ou ne veut pas épouser sa victime. Bien souvent le bouleversement social actuel est seul responsable de son refus de marier cette jeune fille. Dès lors, la tragédie est inévitable. Ou bien elle a recours au poison pour mettre fin à ses jours – combien de médecins pourraient attester l’authenticité de ce drame à multiples exemplaires! – ou bien elle a recours à des mutilations destinées à la délivrer du petit être qui, s’il vient au monde, sera le signe constant de sa malédiction pendant tout le reste de ses jours; ou bien elle recourt à ces misérables médecins qui prostituent leur art et leur science dans de sales et criminelles besognes; ou bien elle fait appel à des soi-disant “infirmières” pour la “sortir du mauvais pas où elle se trouve.” Au bout de quelques jours, c’est l’empoisonnement de sang et la mort. Appelez cela meurtre ou suicide, c’est le même résultat, hélas! trop fréquent. Si la jeune fille échappe à la mort, elle passera alors par une très grave et longue maladie. Son corps portera éternellement la marque de son malheur et dans son âme s’imprimera un caractère ineffaçable de tristesse et de souffrance. Et chose pire que tout, jamais aucun homme ne portera publiquement la responsabilité manifeste de ce crime contre l’innocence et la virginité.

Départ vers les champs de bataille. 1941

Aux mamans: Quoi dire, comment dire et quoi faire

Dans Sexualité le 22 juin 2011 à 13:38

Extrait tiré du livre Quoi dire, comment dire et quoi faire publié par L.P. Mercier, D.C., N.D. aux Éditions Fides. Montréal et Paris. 1955. De la collection de Thérèse.

Quelqu’un a dit, avec raison, qu’une race est forte en proportion de la vertu de ses femmes. Comme la modestie est toujours la principale vertu féminine, se basant là-dessus, les Canadiens français ont raison, sans présomption, de se réjouir de leur force. Seulement il ne s’agit pas que du présent, il faut aussi voir à conserver dans l’avenir ce capital précieux et l’augmenter autant que possible. Cette sauvegarde dépend pour beaucoup des mamans. C’est à elle qu’incombe le devoir de préparer la jeune fille afin que, malgré tout, elle observe, sous le rapport du sexe, les lois divines, naturelles et sociales. En un mot, qu’elle sache se préserver des habitudes et relations impures qui, très certainement, affecteraient sa santé morale et physique.

Le progrès a beaucoup changé la situation de la femme dans l’ordre social et, ce qu’elle a gagné en liberté, elle le paie en étant plus exposée au danger. La jeune fille qui, il y a vingt ans, serait demeurée au foyer, sous la protection continuelle de l’amour maternel, jusqu’au mariage, se trouve maintenant par goût ou nécessité, lancée dans la vie beaucoup plus tôt. Si tôt que, pour en éviter les embûches et dangers, il lui est absolument nécessaire d’être, dès l’adolescence, bien renseignée sur leur nature; autrement elle puisera ses renseignements ailleurs. Ce ne sont pas les sources qui manquent: mauvaises lectures, conversations graveleuses, spectacles suggestifs, propos imprudemment tenus devant elle, au bureau, à l’atelier, ailleurs, quelquefois même en famille.

(…)

C’est dès lors que la fillette doit commencer à réaliser que, par ses qualités physiques et morales, toute sa vie est orientée vers le grand but de la maternité. La franchise vous sera facilitée par l’explication déjà donnée à l’enfant et surtout par cet instinct maternel qui se remarque chez toute fillette. Profitez donc, mesdames, de cette impulsion naturelle pour bien former vos filles pour la plus grande, la plus noble et la plus utile des vocations: La maternité.

Rosa Parks, qui, le 1 décembre 1955, refusa de céder son siège d'autobus à un blanc, contrevenant ainsi à la loi ségrégationniste de l'époque

Pourquoi l’adolescente devient lesbienne?

Dans Sexualité le 18 avril 2011 à 12:12

Extrait tiré du livre L’adolescente veut savoir … publié par le Dr Lionel Gendron. Ottawa. 1964.

«Un amour profond entre deux femmes nous paraît invraisemblable. On constate bien leur passion respective, mais on néglige d’approfondir le problème de leur union. Une meilleure compréhension de cette déviation sauvegardera la jeune fille ignorante de la relation possible entre femmes.

La femme n’ose pas exposer ses difficultés et ses problèmes occasionnés par cette déviation, car elle sait d’avance qu’on la regardera d’un oeil malveillant. Soyons compréhensifs envers elle, ainsi on l’aidera à agir comme un jeune fille normale. L’homosexualité est-elle héréditaire? Absolument pas, on ne naît pas avec un gène d’homosexualité. Cette tendance se développe au cours de l’enfance et de l’adolescence. Avec beaucoup de patience et de bonne volonté, la rééducation de ces personnes est réalisable.

(…)

Les parents sont-ils responsables de cette déviation? La fille comme le garçon désirent être acceptés et éduquées dans leur propre sexe et leur psychologie individuelle. Si l’éducation de la jeune fille est malsaine, elle peut conduire vers ces moeurs contre-nature. Elle développe un jour ou l’autre, vers l’âge de 15 ans ou plus, une relation d’amour avec un compagne ou une femme mariée. Une fois engagée dans une telle union, elle adopte une attitude hostile envers la société qui la rejette. Si elle perd “son amour de femme”, elle est plongée dans une triste solitude qui l’achemine vers la voie de la dépression grave.

(…)

Il semble bien que l’homosexualité féminine s’accroît avec la vie moderne. L’adolescente se sent trop frustrée dans son existence de femme; elle désire être supérieure à l’homme; elle craint les responsabilités conjugales; elle a peur de l’infidelité de son futur mari; autant de facteurs pouvant expliquer l’homosexualité croissante chez les jeunes filles.»

Les soeurs McAdams, 1964


La virginité

Dans Profession, Sexualité le 17 avril 2011 à 11:15

Extrait tiré du livre Pour toi qui grandis, ma fille publié par Clément Tilmann, traduit par Madame A. Desgîts. Paris. 1962.

Il faut d’ailleurs, de façon générale, que tu saches que les êtres humains ne sont pas tous appelés à se marier. À chaque jeune fille s’offre deux possibilités: la virginité ou la maternité. Sans doute la plupart des jeunes filles sont-elles destinées à se marier, mais les deux vocations possibles sont également bonnes et voulues par Dieu. Il n’y à qu’à penser à toutes les femmes qui ne se marient pas pour mieux exercer leur profession: les assistantes sociales, les institutrices, les infirmières laïques. N’est-ce pas avant tout au service de l’humanité, des familles, qu’elles se dépensent? Et que seraient bien des familles sans leur amour si dévoué?

Qui sait s’il n’importe pas que toi, précisément, tu connaisses l’existence de cette vocation de virginité? Qui sait si Dieu, dans ses desseins insondables, ne t’a pas choisie, toi, pour le servir comme religieuse dans ton pays natal ou dans les missions? Ou qui sait s’il ne veut pas que tu le serves dans une carrière laïque, mais en restant célibataire? Demande donc souvent à Dieu de te dévoiler ses intentions à ton sujet.

Anna Karina dans Vivre sa Vie de Godard, 1962

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